Qu’il s’agisse d’objets utilisés depuis des lustres ou des objets qui répondent à de nouveaux besoins, les objets connectés connaissent un succès croissant. Dans le cadre de la domotique, les objets peuvent être programmés et faciliter la vie des utilisateurs. Il s’agit en somme de l’extension d’internet au monde physique. Dans un tel écosystème, Google joue un rôle central grâce à d’importants budgets permettant de créer (presque) tout.
L’avènement du web 3.0
Pour bon nombre d’observateurs et autres experts, les objets connectés et la domotique représentent le web 3.0. C’est-à-dire un univers où il n’y a plus frontière entre le virtuel et le réel. Pour d’autres il s’agit encore d’un scénario de science-fiction, pourtant une grande révolution est en marche.
A ce jour, alors qu’internet représente 2,5 milliards d’humains, les objets connectés sont déjà au nombre de 15 milliards… (80 milliards d’objets connectés d’ici à 2020). Les grands acteurs de ce marché seront Microsoft, Apple et Google.
Des données par terra-octets
Les enjeux sont divers et variés concernant ce marché « émergent ». En premier lieu, les objets connectés permettent de collecter des tonnes de données.
A l’heure de la Big Data, les possibilités sont quasi-infinies que ce soit dans le domaine de la santé, de la sécurité ou de de la vie domestique. Ce traitement des données permet d’optimiser, de modifier et de créer des « outils » répondant à des besoins très précis (personnalisation des offres).
N’oublions pas que les appareils photo, les smartphones, les tablettes tactiles ou encore les boxs internet sont des objets connectés. Ceux-ci permettent de contrôler d’autres objets comme le réfrigérateur, l’aspirateur, le système de vidéo-surveillance de la maison et bien d‘autres objets.
Les objets connectés à la maison
En matière de domotique, les objets connectés remplissent (ou rempliront) de nombreuses missions au sein d‘un foyer. Ceux-ci permettent de gérer la lumière, de surveiller la maison, de garder un œil sur un enfant en bas-page, de suivre la santé des habitants (capteurs pour le poids, le rythme cardiaque, prendre la tension, etc…), d’améliorer ses performances sportives (informations données en temps réel) ou encore de régler les appareils électro-ménager.
In fine, l’autre enjeu majeur est d’interconnecter tous les appareils grâce au Wi-Fi ou au Bluetooth. Cela décuple les possibilités offertes par la domotique. A ce jour, le marché n’est pas encore mature et il sera inévitable que les grands acteurs mettent en place une standardisation des normes pour une meilleure fluidité entre les usages (comme l’USB par exemple).
De plus en plus de boutiques en ligne proposent des objets connectés et les développeurs travaillent d’arrache-pied pour concevoir des applications intuitives et polyvalentes (contrôle depuis tous les terminaux mobiles). Dans ce cadre, Google dispose notamment d’un immense savoir-faire grâce à Android (Google Play).
Etes-vous prêts à passer dans l’ère du web 3.0 ?
