Ainsi, puisque tous les contenus respectent cette « charte », alors il est plus simple, notamment pour les robots des moteurs de recherches, de traiter les données des sites internet. Il est important de noter que les principales syntaxes sont le RDF mais aussi le XML (aussi utilisé en affiliation et en gestion de données). Grâce à ce format commun, il est possible d’atteindre, de façon uniforme, une information même si l’utilisateur navigue depuis un ordinateur, une tablette numérique ou encore un Smartphone.

Le triplet RDF

Pour une analyse rapide des données contenues sur une page web, le RDF se compose de Triplet. Ce dernier comprend le sujet de la ressource, son prédicat (sorte de label) et son objet. Ce graphe va décrire toutes les données présentes dans un document facilitant ainsi la vie de l’internaute au cours de sa navigation. Le RDF n’est autre que la « langue » utilisée par les machines informatiques pour communiquer entre elles, tout simplement.

Un langage commun

En somme, le référentiel utilisé pour traiter les données est le même pour toutes les machines, une aubaine pour structurer au mieux les informations sur la toile. In fine, l’internaute en est le grand gagnant. A noter que différents graphes voient le jour actuellement notamment des graphes spécifiques des réseaux sociaux.

Microformats, RDFa et Microdata

En fait, RDF n'est qu'une des trois façons d'enrichir l'information contenue dans le HTML. Microformats et Microdata sont les deux autres moyens.

Les Microformats utilisent les classiques attributs "class" d'une nouvelle manière, mais cela apporte confusion et lourdeur, et d'ailleurs est en voie de disparition.

RDFa (l'implémentation des RDF en XHTML) sont assez lourds à mettre en oeuvre et ne seront pas supportés en HTML5 car HTML n'est pas conçu pour supporter les triplets.

And the winner is... Microdata!

Reste donc les Microdata, qui sont supportés par HTML5 et préférés par Google. L'écriture est plus proche que pour RDFa même si elle reste à parfaire et à simplifier.